Non, nous utilisons de la drêche fraîche, et nos Brewsticks contiennent 20 à 25% d’équivalent en drêche sèche à 2% d’humidité suivant les recettes. C’est un parti pris pour éviter l’impact environnemental lié au séchage :

  • Le séchage est un poste de consommation d’énergie important, puisqu’il s’agit de sécher à environ 13%* d’humidité, une matière qui en contient 75% en sortie de cuve. Se pose également la question de la température de séchage adéquate afin de ne pas altérer les qualités nutritionnelles de la drêche.
  • Parallèlement, pour travailler de la drêche séchée ou de la farine de drêche en produit fini, il va falloir de nouveau la réhydrater, puis la cuire pour retirer de nouveau de l’eau !
  • D’un autre côté, utiliser de la drêche sèche permet d’en mettre jusqu’à 30% dans les formulations.

La question clé : est-ce que mettre plus de drêche sèche permet de compenser l’impact environnemental imputable au séchage ? C’est un sujet qui reste mal documenté, nous travaillons en lien étroit avec l’ADEME et un partenaire spécialisé sur ce sujet afin de pouvoir proposer des bases de réponse dans les mois à venir.

* 13% est le pourcentage moyen des farines : la farine de blé contient de 12 à 15% d’humidité.